Stress, anxiété…Comment s’en sortir ?

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      Salut mes petits chats ! On se retrouve aujourd’hui pour un petit article qui parlera à beaucoup de personnes je pense.

Il sera question des problèmes liés au stress, à l’anxiété qui nuisent souvent à notre quotidien.


 

Depuis mon enfance j’ai toujours été sujette au stress étant de nature perfectionniste, surtout en ce qui concerne ma scolarité. Un exercice mal fait ? Je pouvais le refaire 10 fois jusqu’à ce que je sois sure de moi. Je stressais pour chaque devoir, chaque interrogation au point parfois de ne pas en dormir.

Avec le temps les choses ne se sont pas améliorés. Plus j’avançais dans mes études et plus je gagnais en anxiété. Les troubles alimentaires n’ont pas aidé à améliorer ma situation. Il fallait que je contrôle tout, que tout soit parfait sinon je stressais. Un imprévu ? Je me mettais dans des états totalement  dingues.

Sont ensuite arrivées les crises d’angoisses, de paniques en particulier la nuit. J’en suis arrivée au point d’en faire en pleine rue parce que j’avais 5 min de retard sur mon planning… Ce n’étais plus vivable.

Et à côté de ça j’avais aussi des tics de stress. Je te tirais les cheveux, me rongeais les ongles sans arrêt. Je triturais mes mains ou bougeais mes jambes. Et puis j’ai commencé à développer des addictions, au café, au coca light, aux chewing-gums et me^me à la cigarette pendant quelques mois.


Comment j’ai réussi à inverser la tendance ?

Ça a été très long et difficile. J’ai du beaucoup me remettre en question et réfléchir sur moi-même.  J’ai aussi demandé de l’aide. Une psychologue et une sophrologue m’ont aidé. Mais les méthodes qui ont le plus fonctionné restent des initiatives prisant de moi-même:

-Le yoga

-La méditation

-L’écriture, de mes émotions et sentiments

-Le sport, par plaisir bien sur

 

J’ai décidé de prendre mon temps, et d’en parler. Maintenant quand je sent que j’entre dans une période de stress comme des examens ou des problèmes familiaux je n’hésite pas à me confier. Ainsi je relâche un peu de pression et j’ai un appuie qui n’hésitera pas à m’aider. Si je ne parlais pas à mon copain de mon stress, déjà il le verrait quand même car en trois ans il a appris à me connaître, mais en plus je risquerais de me comportais très mal avec lui. A la place je lui en parle et il m’aide à planifier mon temps pour me rassurer, mais aussi à m’aérer la tête en prenant du temps pour moi loin des sources de stress.

 


Et vous, est-ce que vous êtes sujets au stress ? Si oui quels sont vos astuces pour en venir à bout ?

Je vous embrasse très fort et vous dit à bientôt pour un nouvel article sur ma vie de Dodo.

 

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Les TCA 1#

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     Hello ! Aujourd’hui je reviens avec un sujet qui me touche particulièrement : les troubles du comportement alimentaire aussi appelés TCA. Ce n’est pas vraiment facile car il y a beaucoup à écrire, mais comme je ne vaux pas vous écœurer j’ai décidé de diviser le sujet en trois parties qui seront publiés au fur et à mesure, à raison d’un toute les deux semaines.

     Avant tout petite piqûre de rappel sur ce que sont les TCA, les différentes formes et comment, parfois, on peut les déceler. Ensuite, je vous écrirez les causes de mes TCA et mon histoire personnelle ; je vous exposerez les conséquences et des méthodes qui m’ont permis d’améliorer les choses.


Les TCA c’est quoi ?

     Les troubles du comportement alimentaire sont des perturbations dans la conduite alimentaire qui provoque un mal-être chez la personne. En effet la personne est vue comme « différente » car elle ne mange pas selon les pratiques habituelles ce qui peut nuire gravement à sa santé mentale ou physique.

Donc non, avoir juste des goûts et habitudes légèrement différents ce n’est pas avoir des TCA, c’est plus grave que ça.


Les différents types de TCA(liste non exhaustive)

   -Les compulsions alimentaires ou l’hyperphagie : Souvent apparentées à des « crises », elles sont subites et souvent courtes. La personne qui semble perdre tout contrôle, ingère énormément de nourriture afin d’atteindre une sensation de plaisir. Il y a souvent un fort mal-être et un sentiment de culpabilité à la suite d’une crise, mais pas d’actes pour perdre ce qui a été avalé.

Beaucoup de personnes sont sujettes aux compulsions sans même en avoir conscience. C’est un TCA plus répandu qu’on ne le croit mais il est rarement reconnu.

   -La boulimie : C’est l’ingestion sur un temps très court d’une quantité très important d’aliments. Pas de plaisir ou de faim ici ; il est plutôt question de perte de contrôle. On se rempli, sans s’arrêter, sans bien mâcher ou bien avaler. Après quoi la personne va tenter de perdre ce poids, de se purger par divers moyens comme le jeûne, le sport intensif, les laxatifs ou les vomissements. Il peut aussi y avoir des vomissements sans boulimie préalable. La personne veut ou est tellement habituer à vomir ses prises alimentaires qu’elle ne garde pour ainsi dire plus rien du tout. C’est une maladie tabou, honteuse et très méconnue.

   -L’anorexie : Il y en a plusieurs formes, mais je pense que comme tous les TCA chacun en a une forme particulière. La personne ne s’alimente pas assez voir plus du tout. Cela à cause d’une angoisse de manger ou de prendre du poids, d’une peur de vomir ou d’être malade, ou même car elle n’aime tout simplement pas manger. Il n’y a pas toujours de volonté de perdre du poids comme beaucoup de stéréotypes le véhicule. Souvent accompagnée de dysmorphophobie l’anorexie fait que la personne n’est plus capable de se voir telle qu’elle est vraiment. L’anorexie entraîne un mal être extrême, pousse son corps dans ses limites. J’aborderai les conséquences plus tard mais sachez que c’est une maladie avec un réel impact, de plus en plus répandue et pourtant tellement tabou.

   -L’orthorexie. Il s’agit d’une obsession pour la nourriture saine qui entraîne une importante limitation de l’alimentation. La personne supprime les aliments qu’elle considère comme « néfastes » pour elle, que ce soit vrai ou pas. La personne va par exemple devenir vegan ou gluten free sans autres raisons que l’obsession du « sain ».

Encore très méconnu ce TCA est pourtant fréquent, surtout après l’anorexie.

   -La pica : Il s’agit de crise où la personne ingère des substances non comestibles comme du shampoing ou du papier par exemple. C’est un dérivé de la boulimie très grave et encore plus méconnu et tabou.

   -La rumination : C’est lorsque des aliments sont renvoyés involontairement vers la bouche. La personne régurgite systématiquement ce qui peut conduire à une privation alimentaire donc à l’anorexie.

   -La potomanie : Fait de boire en quantité astronomique pour masquer la faim, se remplir ou se « purifier ». Sur un cour laps de temps plusieurs litres sont bus et il s’agit en majorité d’eau, de thé ou de boissons allégés.


Comment les reconnaître ?

     Les TCA sont des MALADIES, et cela il ne faut surtout pas l’oublier, ce ne sont pas des caprices ou des régimes. Même si on les limite souvent aux jeunes femmes ou adolescentes, il est important de préciser que tout le monde peut être touché, aussi bien homme que femme, âgé comme jeune.

Il peut être assez compliqué de déceler des TCA car les signes ne sont pas considérés comme absolus et nécessaires. Chaque cas est différent donc chaque méthode de guérison n’est pas une solution miracle pour tous. Certains s’en sortent seuls ou avec l’aide de proches, d’autres ont besoin de suivis médicales et psychologiques. On peut aller mieux après un déclic en juste quelques moi, ou on peut prendre des années

Mais si vous remarquez un changement subite dans l’alimentation d’un proche comme un arrêt de manger ou inversement une prise rapide et conséquente de nourriture, essayer d’en parler. Si vous remarquez une forte perte ou prise de poids aussi renseignez-vous, mais attention les TCA ne se voient pas toujours physiquement. Manger seul, en se cachant, ou bien faire constamment à manger pour autrui sans en profiter, peuvent aussi être des indices. Le moral en berne, l’isolement, les sautes d’humeur, la dépression arrivent souvent lors de TCA mais encore une fois ce n’est pas une généralité.

En tout cas il vaut toujours mieux prévenir que guérir. Si une personne de votre entourage est fragile psychologiquement, complexée etc il est préférable de la surveiller. Mais il ne faut surtout jamais juger car, comme toutes maladies, les TCA ne sont pas un choix. Ces personnes sont dans une situation complexe et ont besoin d’aide, d’être entourées et soutenues.

     Je tiens à préciser que chaque trouble du comportement alimentaire est une maladie grave pouvant nuire fortement à la santé physique et mentale, voir conduire à la mort. Ayant moi-même connu plusieurs TCA je sais à quel point il est difficile de s’en sortir. Avouer avoir un problème, mettre un mot dessus et faire en sorte de s’en sortir ne sont pas aisés. Il n’est pas toujours question de volonté car le mental est une chose difficilement contrôlable.


     J’espère que ce premier article vous aura satisfait.

Je vous embrasse très fort.

Dodo.

Sources :

www.anorexie-et-boulimie.fr

www.passeportsante.net

http://www.sosanor.org

http://www.danger-sante.org

http://www.psychologies.com

http://www.anorexieboulimie-afdas.fr

Bilan des 25 jours de yoga avec Carine Castet

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     Hello ! Aujourd’hui nous allons parler d’un programme de yoga que j’ai particulièrement apprécié. Il s’agit des 25 jours de yoga avec Carine Castet. C’est le programme qui a fait entrer le yoga dans mon quotidien.

 

 

 


Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’un projet qu’a mis au point Carine Castet, une femme super qui m’a donc permis de découvrir le yoga et ses bienfaits. Si vous ne la connaissait pas je vous conseille vivement d’aller voir ses vidéos qui permettent de s’initier à votre rythme et facilement aux différentes pratique du yoga. Les explications sont claires et adaptées à tous les niveaux.

L’année dernière elle avait déjà proposer ce programme très simple mais on ne peut plus bénéfique. Chaque jour, durant la période de rentrée, nous recevons un e-mail de Carine Castet avec une vidéo de 5 petite minute de yoga, accompagnées de conseils, d’exercices, d’histoires ou même de recette : le « café yoga ». Ces écrits sont très utiles puisqu’il permettent de débuter une réflexion personnelle, voir même une introspection qui améliorera peut-être votre quotidien.

Chaque journée est unique et permet de développer tout doucement une pratique quotidienne du yoga. Les vidéos peuvent se concentrer sur une ou plusieurs parties du corps, sur la respiration ou même sur la méditation.

Après tout il est connu qu’il faut environ un mois pour prendre une habitude.

Pourquoi est-ce que j’y ai participé ?

Les points forts de ce programme ?

     J’ai découvert ce programme l’an dernier, à un monde de ma vie assez compliqué. J’étais extrêmement stressée par ma rentrée à la fac, e venais de quitter le cocon familial et j’avais encore du mal à trouver de nouveaux repères pour le sport et l’alimentation. Ces 25 jours de yoga sont tombés on ne peut mieux.

Je savais que chaque jour j’allais recevoir ce petit message avec la vidéo. Je savais que j’aurai au moins ce petit moment à moi, pour me ressourcer et me relaxer.

Le programme était gratuit l’année dernière et j’ai déboursé 14 euros cette année mais je vous assure que je ne regrette pas car je suis très satisfaite du programme.

Pourquoi j’ai recommencé ?

      Car les bénéfices avaient été flagrants. J’étais moins stressée donc je faisais moins de crises d’angoisses ou d’émotions. Je dormais mieux aussi et je prenais du recul sur de nombreux points de mon existence.

En plus cela m’a permis de découvrir des positions nouvelles, des enchaînements et j’ai amélioré ma respiration.

Il est possible de pratiquer à tout moment de la journée et comme les messages sont disponibles pendant un mois pas de panique si on manque une ou plusieurs journées. Pas besoin de matériel, si ce n’est un tapis tout le monde a tout ce qu’il faut chez lui (chaise, mur, coussin…).

Carine est vraiment un très bon professeur. Elle explique assez lentement pour que l’on ne soit pas perdu si on débute, et elle adapte les positions selon les degrés de souplesses et de pratique.

Effectuer les pratiques n’a jamais été une corvée. J’adorais tout particulièrement les faire le matin, pour bien commencer ma journée. Si je n’avais pas le temps je le faisais en rentrant le soir sans soucis. La méditation est tombée à pic car j’ai pu la faire la veille de ma rentrée, avant de me coucher pour être dans les meilleures dispositions possibles. Je lisais le message du « café yoga » avec mon thé lors de mon goûter et c’était très souvent une lecture très agréable. J’ai beaucoup réfléchi sur ces lectures et les exercices qu’il y avait parfois à faire étaient très plaisants.

Par exemple une journée il fallait essayer de modifier son langage pour en enlever les gros mots et y ajouter des mots positifs et des félicitations. Ou alors, il fallait analyser nos pensées récurrentes qui orientaient nos vie et faisaient que l’on reproduisait toujours le même schéma. Rien d’insurmontable ou d’infaisable dans la vie quotidienne. Et puis un peu de changement dans nos habitudes ne peut pas faire de mal.

Écouter son corps et ses sensations. On oublie souvent de penser un peu à soi donc si vous voulez vous ressourcer et revenir à une meilleure appréhension de vos ressentis je vous conseille ce programme.

Ce sont 25 jours de pur plaisir qui peut-être changeront beaucoup de choses dans votre vie.


     J’espère que mon avis sur les 25 jours de yoga de Carine Castet vous aura plut. Je vous recommande grandement cette professeur, c’est une femme simple et à l’écoute qui prend le temps de transmettre son savoir à autrui.

Je vous dit à très bientôt.

Dodo.

 

Découverte du pilate

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     Aujourd’hui je reviens avec un petit article spontané qui aborde ma découverte d’un nouveau sport: le pilate.


     J’ai choisit le pilate comme UE10 pour mon troisième semestre. Pourquoi ? Au départ je voulais reprendre danse moderne jazz comme l’année dernière, mais les horaires ne correspondaient pas à mon emploi du temps donc j’ai décidé de choisir un autre sport pour m’ouvrir à une nouvelle pratique. J’ai longuement hésité en step et pilate mais c’est le second qui l’a emporté.

     Le pilate est une discipline sportive qui se base sur des mouvements qui travaillent les muscles en profondeur, en s’adaptant à la vitesse du souffle. E alliant des mouvements de danse, de gymnastique et de yoga, c’est un sport très relaxant et bénéfique aussi bien sur le plan physique que mental.

La séance

     Ma première séance s’est déroulée ce matin, de 10h30 à 12h. C’était mon dernier cours de la semaine et je me félicite d’avoir choisit ce créneau. Cela s’est avéré tellement bien. J’ai passé un très bon moment qui m’a permis de clôturer ma semaine sur une touche positive. J’ai littéralement évacué tout le stress et toutes les tentions emmagasinées cette semaine.

Je me concentrais uniquement sur le moment présent. J’avais l’impression d’être dans une bulle, en dehors du temps. Ce fut un réel moment pour moi.

Le fait qu’il s’agisse d’une « matière », qu’il y ait du travail à faire et une note à la clé ne me gène pas.


     Je suis donc extrêmement satisfaite d’avoir osé me lancer dans un nouveau sport et je pense que cela ne m’apportera que du bonheur.

     Je vous embrasse fort et vous dis à bientôt.

Dodo.

La flemme…

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    Bonjour à tous !

     Je reviens avec une petit sujet qui concerne beaucoup de personne en cette période de reprise, j’ai nommé la démotivation.

On passe tous par là. On se dit qu’avec la rentrée on va reprendre vite le rythme, qu’on va faire tout un tas de changements positifs dans notre quotidien. Alors on reprend ou on commence le sport avec intensité. On travail comme des acharnés au boulot ou en cours. On met en place plein d’activités.

Deux semaines plus tard, on a déjà dit adieu à beaucoup de nos bonnes résolutions.

Pourquoi ?

Il y a des périodes propices aux changements et d’autres non. La rentrée, la nouvelle année… Mais on ne peut pas modifier du tout au tout son mode de vie. Et puis souvent ce sont des moments chargés en émotions: stress de la reprise ou des examens, fêtes en famille parfois difficiles, et autres.

On perd bien vite cette motivation qui nous avait touché.


    C’est un peu ce qui m’est arrivé récemment. A vouloir trop en faire d’un coup j’ai eu un pic de flemme qui a surgit. J’ai voulu cet été agir sur tous les fronts. Je faisais beaucoup de sport tout en continuant de travailler pour ma licence. Je recherchais un petit boulot en parallèle. Mais en plus de ça je travaillait beaucoup sur moi-même en essayant tous les jours de ne plus faire de crises d’angoisses ou d’émotions, en réfléchissant sur mon hyperactivité et sur mon alimentation.               Un jour, puis celui qui a suivit, puis un autre, j’ai eu une baisse de motivation gigantesque. Je ne voulais plus qu’une chose, rester sous la couette avec un livre ou une série.

Que faire alors ?

Déjà il faut y aller pas à pas. Ne pas passer du tout au tout mais reprendre doucement.      Le sport ? Faites plusieurs petites séances assez douces car tout de suite faire des séances de 2h30 va vous dégoutter. Même si vous ne faites que 10 minutes c’est 10 minutes en plus que si vous vous étiez démotivée.                                    Le travail ? Que ce soit  pour les études ou pour un métier sachez aller doucement au moins la première semaine. Reprenez les rythmes petit à petit et n’essayez pas d’en faire trop à côté pour éviter de vous fatiguer très vite. Le temps est votre meilleur allié.                                                                                                                                    Le travail sur soi et les mauvaises habitudes ? Encore une fois laissez vous le temps. Il ne faut pas se fixer des objectifs trop grands mais plutôt plusieurs palliés accessibles qui vous pousserons à faire encore mieux. Pour mes crises je me fixait un objectif de deux semaines sans, puis en voyant que ça marchait je suis passée à un mois etc.

 


   Il n’y a pas de secret miracle. Simplement ne vous lancez pas trop vite et sans organisation dans tout et n’importe quoi et surtout ne faites pas tout en même temps. S’éparpiller va vous faire perdre toute envie et vous ne saurez pas vous concentrer sur ce qui compte vraiment. Pour ma part j’aurais du diminuer mon temps de sport qui n’était juste pas tenable sur la durée, me mettre moins de pression dans mon travail scolaire et privilégier le travail sur moi et les moments de détente.

 


    Voilà, j’espère que ce petit article vous aura plut et peut-être aidé. J’ai fait cet article sur un coup de tête à vrai dire, je ne l’avait pas du tout prévu mais j’ai eu envie de vous partager ce qui m’était arrivé et qui touche beaucoup de monde surtout en cette période. Et vous votre rentrée ? 

Je vous embrasse et je vous dit à très vite pour un prochain article.

Dodo.

Savourer l’instant

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Est-ce que toi aussi parfois tu as parfois cette impression plus que dérangeante que tu passes au côté d’instants clés ?

Apprécier l’instant présent est devenu quelque chose de très difficile. Entre tous les stimulus qui nous entourent. Les images, les sons, la technologie… Le monde va trop vite et nous pauvres individus nous essayons de suivre cette cadence, sans jamais prendre le temps de savourer l’instant. Même dans nos pensées nous ne profitons pas. On rumine le passé, erreurs, regrets…Ou alors on essaie de prévoir le futur en espérant qu’il sera tel qu’on le désire. Mais le présent lui on le laisse de côté.

C’est pourtant à cela qu’il faut revenir. C’est ce que j’ai tenté de mettre en pratique ces derniers jours. Comment ?

J’ai essayé le plus possible de ne pas prévoir mes journées à venir dans un premier temps. Je me suis écouté même si mon esprit me disait que je devais faire telle ou telle chose je faisais ce que j’avais envie de faire sur le moment. Au réveil prenais mon temps, pour boire un peu, pour m’étirer loin de mon téléphone et de mon ordinateur. Pendant mes repas j’ai pris mon temps, j’ai essayé de me concentrer sur les différents goûts et textures sans me concentrer sur une série, vidéo ou autre. Juste moi et mon assiette que j’ai rendue la plus attrayante possible, pas pour une photo ou pour la montrer, juste pour moi. Je suis partie marcher, sans idée précise de l’endroit où j’irai, de combien de temps je serai partie. J’ai écouté mon envie et je me suis posée pour lire, sans savoir réellement où j’étais. Tout ce qui m’importait c’était les sensations qui s’ajoutaient à ma lecture: Le vent, la chaleur, les bruits qui m’entouraient, les odeurs…


Je laisse trop souvent et comme beaucoup de gens passer les moments simples et plaisants au profit d’obligations, de pensées négatives. Mais parfois il est nécessaire de revenir à l’essentiel. Me couper pendant ce temps de la vitesse du monde actuelle m’a fait un bien fou.

Et vous, qu’attendez vous pour vous ressourcer en tout simplicité ? Les impératifs de la vie font que l’on ne peut pas faire ce que l’on veut chaque jour. Le travail, la famille ou autres font que l’on ne peut peut-être pas le faire longtemps. Mais essayez, accordez vous un dimanche ou simplement quelques heures. Je peux vous assurer que ces quelques moments vous feront du bien.

 

Dodo.

Reprise des choses sérieuses

 

 

    Bonjour à tous, la reprise des cours approche à grands pas donc j’ai décidé de vous écrire ce petit article « BackToSchool ». J’espère que cela vous plaira.

Premier point à souligner, : je suis étudiante en deuxième année de licence à la fac mais cet article peut également vous être utile si vous êtes au lycée ou autre.


Mon organisation fac 

La meilleure chose qui me soit arrivée niveau organisation c’est un bullet journal. Vous ne connaissez pas ? Mais vous vivez dans une grotte ma parole !

Trêve de plaisanterie, il s’agit en fait d’un carnet qui regroupe tout ce qui nous est nécessaire. Pour ma part il me sert d’agenda, de tracker de suivit du sport avec en plus des pages du type wish list, suivit de poids, livres à lire etc… Je fait toutes les pages moi-même car je n’aime pas avoir un carnet qui m’indique ce que je dois faire. Ce carnet est donc très personnel, ce qui le rend d’autant plus efficace. Le fait de le décorer soit-même le rend ludique et attrayant. Grâce à Pinterest il est possible d’avoir plein d’idées mignonnes et pratiques.

 

Le fait d’avoir tout à porté de main dans un seul et unique carnet est un énorme gain de temps. De plus en deux ans d’expérience je sais maintenant quelles pages me servent vraiment.

 

A la fac le nombre d’heures est moindre mais il est obligatoire de travailler à côté, et pour ça une bonne organisation est nécessaire. Je n’ai pas souvent de devoirs en tant que tels mais pourtant les révisions et les fiches il est primordial de planifier un minimum pour ne pas se laisser submerger.

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J’aime aussi beaucoup agrémenter mon bullet journal de dessin et de citations qui me motivent ou me font du bien au moral.

 

 

 

 

Pour les cours, et mon organisation en générale j’ai mes petits essentiels. Rien de très original mais c’est ce qui fonctionne le mieux.

J’ai donc toujours avec moi mes surligneurs, mes stylos stabilos colorés, mes post-it et trombones, et aussi des fiches.

 

Pour ma part je fonctionne avec un trieur que je vide chaque semaine dans un classeur.

 

DSCN2133Rien de magique, que du basique qui a fait ces preuves.


Mes conseils

Ces conseils sont encore une fois des plus basiques et logiques, mais une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal.

Premier point : privilégier la prise de note manuelle car elle permet de mieux retenir vos cours du premier coup. Et oui, plusieurs études ont été faites et quand on prend son cours sur ordinateur ou tablette on retient moins ce que l’on écrit. Je sais qu’au départ c’est assez difficile d’écrire très vite mais on prend le rythme, on abrège et on apprend à faire le trie entre les informations importantes et les éloignements du sujet que font les profs.

La seconde chose à répéter c’est qu’il faut travailler en continu. Cela ne sera jamais bien d’attendre la dernière minute pour faire un devoir ou un exposé, pour lire les oeuvres, pour faire ses fiches et réviser. Certains diront qu’ils sont plus efficaces et productifs avec la pression que met un court laps de temps. Je le comprend mais en s’y prenant à l’avance on est moins stressé, on peut y réfléchir plus longtemps et souvent en prenant du recul sur son travail de nouvelle idées apparaissent.

Attention, il faut aussi veiller à préserver un bon mode de vie. Donc on oublie les nuits blanches et l’alimentation archaïque. En effet, plus on est fatigué et moins on est efficace dans son travail. Et quand on est fatigué on va au plus simple mais rarement au plus sain niveau alimentation ce qui n’aide pas à avoir la forme. Sauter des repas ? Surtout pas, car pour travailler il faut de l’énergie. Du plus le moment du repas est censé être agréable, donc faites une pause et faites vous un bon repas, vous reprendrez le travail après en meilleure condition.

C’est aussi pour ça qu’il ne faut pas s’oublier. Savoir s’accorder du temps avec ses amis, sa famille, pour ses loisirs est bénéfique. Pratiquer un sport est super pour relâcher la pression et se défouler. Prendre soin de soi, mentalement comme physiquement est une bonne chose qui vous aidera, en aucun cas ce n’est du temps perdu.


Pour gagner du temps ?

Je met au maximum mon temps à profit, surtout mes trajets. Le métro ou le bus c’est un temps que j’utilise pour relire mes cours ou avancer dans mes lectures obligatoires. En période de révisions j’utilise aussi le temps de mes entraînements de cardio type vélo elliptique ou tapis. Il est aussi bien de connaître la façon qui vous convient le mieux pour apprendre. Est-ce que le part cœur marche ou les fiches sont-elles mieux ? Vous retenez mieux l’oral ou l ‘écrit ? Est-ce que recopier vous aide ? Pour travailler vous êtes plus efficace seul ou en groupe, chez vous ou à la bibliothèque ?

Se poser ces quelques questions est un bon point de départ pour cibler votre profil étudiant et travailler avec efficacité rapidement.

Ces conseils, astuces ne sont certes pas très originales j’en convient mais je pense qu’il est nécessaire de les rappeler.

 


Je vous souhaite à tous une bonne rentrée à tous et d’énormes réussites dans tous vos projets. Gros bisous.

Dodo.

Coconut oil is the best !

   Close-up of coconut oil on the wooden spoon. Beauty and cuisine.

    Bonjour, aujourd’hui j’ai décidé de vous partager un produit que j’utilise TOUS LES JOURS, c’est à dire l’huile de coco.


    Avant tout chose je précise que je prend mon huile de coco pure, je me la procure à Kruidvat pour environ 5 euros et un pot me suffit pour 4 à 5 mois donc rentabilité au top. Mais vous pouvez aussi en trouver dans les magasins spécialisés en produits capillaire, en magasin bio et même parfois en grande surface. Sinon internet est votre ami, aroma-zone en propose une très bien par exemple. Je la prend pure car c’est ainsi qu’elle est le plus efficace et que cela est bien meilleur pour le corps. Certes je n’ai pas l’odeur de la noix de coco mais personnellement l’odeur naturelle me plaie beaucoup.

L’huile de coco ça sert à quoi ?

A plein de choses !

J’utilise l’huile de coco comme :

-Soin pour les cheveux et le corps

-Démaquillant

-Déodorant

Les avantages sont nombreux. Un seul produit pour plusieurs utilisation donc moins de produits et moins de déchets. Ensuite c’est un produit sain.

Je préfère maintenant consommer intelligemment et limiter au plus les poisons contenus dans les produits que l’ont s’applique sur le corps. L’odeur est légère et agréable également et l’application est simple.

Que demander de plus ?

    Même si je ne m’en sert pas ainsi je sais que l’on peut aussi s’en servir comme huile de cuisson, comme coupe faim, lubrifiant ou comme baume à lèvres. Pour plus d’utilisation je vous conseille ce site.


    Voilà, j’espère que ce petit article présentant un de mes produits favoris vous aura plu et donner envie de tester si ce n’est pas déjà fait. Je vous embrasse fort et tiens à vous remercier de lire mon blog. Je débute mais je suis heureuse qu’une poignée de personnes consultent ce blog. Un grand MERCI !

Dodo.

C’est pas bio !

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    Bonjour, entrons tout de suite dans le vif du sujet : le bio. Je vais vous parler ici de mon rapport à la consommation bio en tant que petite étudiante sans emploi.

Qu’on se le dise je ne suis pas la meilleure ambassadrice du bio car je n’ai pas les moyens ou les connaissances nécessaires pour en consommer beaucoup. Je reconnais mon manque de connaissances à ce propos mais je travaille à y remédier progressivement.


    Mais c’est quoi le bio ?

Cela qualifie un mode de production et de transformation qui respecte la nature. Ainsi l’environnement et la biodiversité sont mieux préservés. Les produits chimiques et autres OGM sont donc bannis et les additifs limités. Le but étant de plus respecter la nature et de limiter les impacts néfastes sur l’environnement.

 


    Je ne mange pas spécialement bio même si j’aimerai beaucoup le faire. Je n’en ai pas les moyens puisque soyons honnêtes bon nombre de produits bio sont plus chers. J’essayerai avec le temps, quand mon budget sera plus large, de manger plus bio et aussi plus local. Je pense que cela est bénéfique car qu’on se le dise on est ce que l’on mange donc autant manger bien. Je sais que le totalement bio n’est pas possible car les terres, les eaux et l’air sont pollués mais je préférerai éviter d’y ajouter des pesticides et autres produits nocifs.

Il arrive bien évidemment on peut assister au « green washing », c’est à dire à l’utilisation du bio, ou de l’aspect bio et sain à des fins commerciales. C’est bien beau d’utiliser la couleur verte mais est-ce que le fond vaut autant que la forme ? Il est important de toujours se renseigner sur les produits en lisant la liste des ingrédients et en se questionnant sur les conditions d’exploitation.

Et il faut bien comprendre que manger bio n’est pas non plus une alimentation moins sucré ou moins grasse. Ce n’est pas plus diététique contrairement à ce que nombre de médias disent.

Ne confondons pas tout : Bio, vegan, végétarien, diététique, cela n’englobe pas les mêmes produits ! Ils se trouvent souvent au même endroit dans les magasins mais ce n’est pas la même chose.

Pour mes soins par contre je suis souvent tenter de prendre du bio. Le prix n’est pas nécessairement plus élevé donc pourquoi m’en priver ? De plus, je n’en achète pas souvent.

Mais attention, il faut TOUJOURS lire les compositions car même un produit prétendument bio n’est pas forcément fait qu’avec des éléments moins nocifs.

Pour plus de précisions et conseils n’hésitez pas à aller voir les vidéos de Le Petite Gaby (https://www.youtube.com/channel/UCuWM7KxNl5QGNf5UjDSwgMQ).

Pourquoi est-ce que consommer bio me préoccupe même si je ne peux pas toujours le faire ? Déjà je pense que le bio quand il n’est pas juste là pour le marketing et qu’il n’est pas mensonger est bénéfique. Souvent qui dit bio dit aussi meilleur d’un point de vue écologique puisque les emballages sont moindres ou bio dégradables et qu’il arrive que les produits (par exemple les huiles végétales) ont plusieurs utilités.

Si il y a bien une chose à retenir de cet article c’est qu’il faut se renseigner pour consommer bio intelligemment.

Attention car le bio, vu comme « healthy » est tendance, donc les marques en profitent donc regardez bien si il y a un des labels bio.

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Sur ces quelques mots je vous laisse. En espérant que cet article vous aura plut.

Dodo.

La poêlée de pois chiches

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    Bonsoir chers petits lecteurs, voici une recette que j’aime particulièrement faire ces temps-ci: la poêlée de pois chiches.

Pour effectuer ce plat, rien de plus simple. Il vous faut:

500g de pois chiches, des champignons de paris, du concombre et des épices. Libre à vous de rajouter d’autres légumes selon vos goûts.

 


-Pour commencer il faut s’occuper des pois chiches, si vous les prenez secs il faudra les préparer la veille ou tôt dans la journée. Sinon une boite de conserve fait l’affaire.

-Ensuite couper un demi concombre en dés et des champignons de paris.

-Préchauffer votre poêle et y ajouter un peu d’huile d’olives.

-Une fois la poêle chauffée verser les pois chiches et légumes.

-Ajouter du poivre, une pincée de sel ainsi que du paprika, du piment de Cayenne et des herbes de Provence.

-Couvrir et laisser cuire cinq à sept minutes à feu doux (ou à plaque basse si comme moi vous êtes dans un petit appartement). Remuer une ou deux fois pour que les pois chiches grillent un peu.

C’est prêt !


Voilà, il s’agit d’une petite recette facile, pas chère et rapide, en plus totalement vegan. (Je ne suis pas vegan mais j’essaie de limiter ma consommation de viande). Cette recette est rassasiante et a beaucoup de goût.

J’espère que cela vous plaira. Je vous embrasse très fort.

Dodo.