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L’importance des routines soins.

Si il y a bien une chose qui me fait me sentir bien dans mon corps et dans ma tête c’est de prendre soin de moi. Pendant longtemps j’ai négligé ces petits moments pour moi, quelle erreur ! Non seulement cela me permet d’entretenir mon physique mais les effets positifs se font également sentir dans mon esprit.

Il n’y a pas besoin d’y passer des heures. Des étirements au réveil après l’application de ma crème de jours. Une tisane ou un thé au calme devant un dessin animé. Le soir un peu de palper rouler contre la cellulite, de la crème et un nettoyage complet du visage.

Voilà mes soins quotidiens. Mais je fais aussi un masque du visage et un bain d’huiles végétales pour les cheveux une choix par semaine. Je me fais les ongles quand j’ai le temps et je me maquille pour les occasions.


Je fais attention aux produits que j’utilise. Je prend au maximum des produits ecoresponsables et pourtant je ne me ruine pas. 😁

Voici quelques-uns de mes produits :


Je vous embrasse bien fort. 💚💚💚

Dodo.

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Exercice pratique

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Quand je me regarde dans cet objet rien ne me convient…

 

Aujourd’hui on va faire un petit exercice autour de l’amour de soi et des complexes. Vous êtes prêts ?

Bien. Comme tout le mondes j’ai des tas de complexes que je traîne depuis des années: mes cheveux, mes seins, mon ventre, mes cuisses… On se regarde dans le miroir et on ne voit que ce qui selon nous ne va pas. Certains jours j’accepte mon corps, et d’autres je le déteste, mais aujourd’hui le but est de l’accepter et de le valoriser.

Lister les parties de votre corps qui vous gênes et ce que vous leur reprochez.

  • cheveux: trop indomptables (frisottis…)
  • seins: Trop petits, forme que ne m’aime pas
  • ventre: jamais assez plat
  • cuisses: trop grosses, avec un peu de cellulite

Ensuite il faut valoriser ces parties de corps en leur trouvant des points positifs.

  • cheveux: beaux, bouclés et assez longs
  • seins: fermes/harmonieux avec ma morphologie
  • ventre: ferme et plat (hors repas copieux ou autres), dessiné
  • cuisses: fortes et assez musclées

Maintenant vous allez lister les parties que vous trouver belles chez vous, en essayant d’en avoir plus.

  • j’aime mes yeux verts/bleus
  • j’aime ma taille marquée
  • j’aime mon petit nez mignon
  • j’aime mes bras, fermes et moins fins qu’avant
  • j’aime ma taille, je ne suis pas petite mais je peut mettre des talons
  • j’aime mes petites mains d’enfant, je les trouve mignonne

 


Vous voyez, à chaque complexes il est possible de trouver un point positif. En plus de ça il y a toujours des parties de notre corps que l’on apprécie. En faisant ce petit exercice, simple mais efficace, vous allez apprendre à vous valoriser. Au lieu de vous répéter ce qui ne vous convient pas chez vous cherchez ce qui vous plait !

Il n’y a pas de secret, c’est en pensant positif que celui-ci est présent au quotidien. Rappelez vous que tout le monde a ses complexes, plus ou moins importants, mais que chacun est libre de les surmonter en changeant sa façon de penser.

 


Je vous embrasse fort !

Dodo.

 

 

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Le doute.

Hello,

Je reviens aujourd’hui avec un article concernant un sentiment qui est très présent dans mon existence : le doute. En ce moment je doute beaucoup, de moi, de mon avenir, de mes relations, de mes choix…


Cela arrive à tout le monde. Un jour on se lève en se demandant si le chemin que l’on prend est le bon.

Est-ce que je fais les bons choix ?

Est-ce que je vais y arriver ?


Je suis une personne qui doute beaucoup, au quotidien. Parfois c’est utile car ça mène à une remise en question et à des changements bénéfiques. Parfois le doute me fais stresser, angoisser au point de me pousser à me replier sur moi même, sans aucune volonté.

Le doute peut aussi bien être positif que négatif. Je pense que la façon dont le doute nous impacte dépend de beaucoup de facteurs, le premier étant selon moi la confiance en soi. Quand je sais que je suis capable de réussir une projet le doute me permet d’évoluer pour être plus efficace, mais si je n’ai pas confiance en mes capacités le doute freine mes actions.

Le doute est également lié au sentiment de peur. J’ai peur de l’échec par exemple, donc le doute survient souvent quand j’ai peur de ne pas réussir.


Comment dépasser le doute ?

Il faut prendre du recul sur la situation et ne pas ruminer des pensées négatives. La méditation me permet de calmer mes émotions et pensées. J’utilise depuis quelques temps l’application « Petit Bambou » qui est très simple et agréable. Aérez vous l’esprit, puis revenez sur votre doute. Est-il justifié ? Comment y remédier ? Quelles actions peuvent être mises en place pour le dépasser ? N’hésitez pas à demander conseils à autrui car il se peut que ce doute soit injustifié.

Ne perdez pas espoir car chacun est en proie au doute à un moment dans sa vie.


Je vous embrasse tous.

Dodo.

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J’ai pris de poids !

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     Hello ! Je suis de retour avec un thème important quand on souffre de TCA : la prise de poids. Attention pas la prise de poids vitale, mais celle qui peut se produire alors qu’on a l’impression d’avoir atteint un poids correct (celle qu’on redoute tant).


    Qu’elle soit voulue ou non les sortie des TCA s’accompagne parfois d’une prise de poids. Je vais donc vous partager mon expérience de cette prise de poids.

Prendre des kilos est pour moi un gros (énorme) problème. Je sais que si j’ai repris du poids c’est parce que mon corps et mon mental en avaient besoin.

    Au total depuis ma sortie de l’anorexie j’ai repris plus de dix kilos, mais pendant longtemps j’ai stagné en sous poids sans que ce ne soit dangereux. Pourquoi ? Car ce poids encore faible me rassurait beaucoup. J’avais l’impression d’avoir « de la marge », de ne pas non plus quitter totalement la maladie. Mais bon sans vraiment en avoir conscience je me restreignais énormément au quotidien. Mon alimentation était très contrôlée, cadrée avec des repas types qui ne changeaient pas comme le petit déjeuner ou le gouter. Mais voilà, ce qui devait arriver, arriva au alentours de janvier 2018 : le retour des compulsions alimentaires et de l’hyperphagie. Une petite baisse de contrôle pendant les fêtes de fin d’année et hop, tout s’est enclenché. Je mange, beaucoup et sur un temps très court. Le soucis c’est aussi que je ne me lâche pas sur des aliments nutritivement bons comme des légumes ou des fruits. Ce qui me pousse au faux pas c’est le sucré, le salé, le gras, bref les produits très transformés que j’ai longtemps banni. J’ai honte de le faire donc je me cache et je fais comme si rien n’était arrivé, mais cela à un coup : mental, physique et aussi financier.

C’est plus fort que moi et encore en ce moment cela m’arrive environ une fois par semaine mais il y a eu un moment où cela se produisait une fois par jour.

    J’ai repris des kilos. Je suis à mon poids le plus haut depuis près de 4 ans ! Attention j’ai conscience de ne pas être devenue « grosse », je suis simplement normale. Mes hanches se sont élargies, et ma poitrine a augmenté, j’ai un ventre plat mais avec un peu de masse grasse et j’ai des bras moins fins. On ne voit plus mes os et ça je m’en satisfait. Où est le problème alors ? Je rentre difficilement dans mon jean taille 34 et cela me gêne, mais tout changement physique ne me plaît pas. Je dois accepter de voir mon corps changer pour arrêter d’être obsédée par le contrôle et ainsi faire cesser les compulsions et crises d’hyperphagie. Le contrôle est secteur de perte de contrôle.

    Ce jean dans lequel j’ai du mal à rentrer il représente mon attache qui persiste avec les TCA. J’ai donné mes autres vêtements trop petits, me suis désabonnée des comptes instagram centrés sur la maladie etc… Petit à petit je m’éloigne des TCA, difficilement sur certains aspects et facilement sur d’autres. Je quitte ce corps d’enfant qui me rassurait tant pour un corps plus féminin. J’évolue beaucoup en ce moment et cela m’effraie vraiment.


Petit article pour aborder mon problème alimentaire actuel et la prises de poids qui en découle. Le but de cet article est de vous informer sur le fait que grossir un peu après les TCA ou faire une rechute est possible et normal. Ne dramatisez pas cette situation car cela ne fera que l’alimenter. Il faut prendre du recul et essayer d’accepter que le corps à besoin de se lâcher après tant de privation.


Je vous embrasse très fort,

DODO.

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SPREV

     

     Hello ! Je reviens pour aborder avec vous mon stage d’été.


SPREV

(sauvegarde du patrimoine religieux en vie)

La SPREV est une association de guides d’édifices religieux bretons bénévoles. J’ai choisi d’y effectuer mon stage d’été durant le mois d’Août.

Pourquoi ? Car j’aime la culture et découvrir de nouvelles choses. Je ne connaît pas la Bretagne et je n’ai que très peu de culture religieuse, pourtant il n’y a aucun problème à cela. C’est une association laïque (point important à souligner) et qui ne demande aucune expérience particulière en tant que guide. Trois jours de formation sont nécessaires mais en dehors de cela il n’y a aucun autre impératif.

J’ai découvert cette association par le biais d’amis qui ont déjà été guides et qui m’ont vendu le travail de guide. C’est bien sûr une activité bénévole, la SPREV offre ces visites d’édifices mais il est possible de garder les pourboires.

J’avais un peu d’appréhension en me rendant à la formation. Est-ce que l’aspect religieux était vraiment si peu important ? Les gens allaient-ils m’accepter ? Est-ce que j’allais réussir l ‘évaluation pour devenir guide ?

Les réponses sont oui. Tout s’est très bien passé et les anciens comme ceux qui gèrent l’association ont vraiment été supers avec nous les petits nouveaux.

Ce fut une super expérience, vraiment enrichissante et j’ai très hâte de débuter le stage d’août. J’ai demandé à être dans un centre avec un autre guide car j’ai un peu peur de me retrouver seule quand même.


Je vous embrasse fort.

DODO.

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Quand le deuil frappe.

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Je suis de retour après une grosse pause sur ce blog. J’en suis vraiment désolée.

Aujourd’hui la vie commence à reprendre son cours normal. Je vais mieux, ou du moins je commence à aller bien.

 

7 avril 2018

     J’ai été élevé par mes grands-parents et ce jour là mon grand-père nous a quitté. Comme à chaque fois que la mort frappe c’est soudain, incompréhensible et on ne peut y croire. Pourtant c’est bien là.

J’ai pleuré, seule dans ma chambre. J’ai demandé pourquoi. Pourquoi maintenant ? J’ai tout de suite pensé à me faire du mal pour expulser cette douleur, mais je me suis ravisée et j’ai pris sur moi. Je me suis relevée pour soutenir ma famille, et tout le reste je l’ai laissé de côté. Peu de temps pour penser à moi, mais une distance nécessaire pour être là pour ma grand-mère, mon père et mon frère.

Je hais les enterrements, comme tout le monde je pense, mais je me suis fait le devoir d’y assister du début à la fin. J’ai grandit en quelques heures. « Un enterrement n’est pas un jour dans une vie, c’est une vie retracée dans une journée. »

Retour à le vie quotidienne difficile, avec la culpabilité vis à vis des gros faux pas alimentaires qui arrive, après des jours sans TCA présents. Mais pas le temps pour me replier sur mes démons. On reprend le train train des journées à la fac avec les révisions et les examens. J’ai été tenté de ne pas partir faire ma formation de stage en Bretagne, mais heureusement je n’ai pas cédé à cette envie.

J’ai beaucoup réfléchit et je me suis dit que mon grand-père, qui était si cher à mon coeur, n’aurait pas voulu que je me laisse aller. Il voulait mon bonheur donc je m’efforce de tout faire pour réaliser mes objectifs. Le plus difficile dans le deuil c’est d’accepter que l’on ne reverra plus cette personne qui faisait partie de notre vie. J’ai culpabilisé de me sentir mal au point d’avoir des pensées négatives, mais je culpabilise aussi maintenant d’aller un peu mieux et de ne plus y penser toute la journée. C’est un passage à passer, il faut simplement s’accrocher et se dire que chaque jour compte. Plus question de m’auto-détruire car trop de personnes en souffriraient.

 

 

Je vous laisse sur ces mots et vous dit à bientôt.

DODO.

 

 


Cher papy,

je t’aimerai toujours et j’espère te rendre fière de l’enfant que tu as vu grandir. Tu as eu une vie difficile mais aussi pleine de bonheur. J’espère que j’en ferais de même.

JE T’AIME !!

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Bilan psychologique 2#

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     Hello chers lectrices et lecteurs.

Je reviens en ce dimanche ensoleillé pour faire le second bilan de mon avancée psychologique.


Le printemps commence et une nouvelle étape dans ma guérison aussi. Observez ce schéma, ne vous retrouverez vous pas dedans. Moi si, à 100%.

Ce que je retiens de ce deuxième rendez-vous psychologique c’est que même si je ne suis pas encore pleinement sortie des tca, tout le travail que je dois effectuer se trouve au niveau de ma gestion du stress et de l’hypercontrole.

On a longuement abordé mon passé familial et il m’a affirmé que vider enfin mon sac et avouer tout le mal qui m’a été dit et fait ( volontairement ou non). Je n’ai jamais parlé ouvertement de ce que j’avais vécu et comment je l’avais vécu avec ma famille. Je n’ose pas revenir sur cette période de ma vie, faire ressurgir cette faiblesse.

Pour mon psychologique il y a un manque énorme d’informations sur les tca à destination des proches. Je suis totalement d’accord. Et je me suis fixée comme objectif de parler librement de ce que j’ai vécu à ma famille. J’ai besoin de revenir une dernière fois la dessus, et de le faire totalement avec ceux qui ont participé à cette période de ma vie. J’en ai besoin pour tourner la page, pour quitter ces foutus tca une bonne fois pour toute.

L’objectif maintenant est de ne plus revenir sur ce passe sur en cas de besoin. Il faut surtout que je prenne du recul sur mon stress et comment je peux le gérer. Je dois laisser aller les choses et ne plus tout contrôler. Un écart ? Non, un faux pas. Une soirée ou autre = un abus ? Non, un bon moment de liberté. Tout est dans les associations d’idées. Je dois tout revoir pour avancer encore vers le chemin du bien-être. Les voix des tca vont prendre un nouveau nom pour être encore moins impactantes dans mon quotidien. Elles deviennent « les salopes ». Les salopes sont déjà devenues faibles, mais bientôt elles disparaîtront totalement.

Qu’est-ce que je vais mettre en place concrètement ? Je vais remettre en place plus régulièrement des séances de méditation. Je vais essayer de pratiquer l’alimentation intuitive au maximum, en ne ma fixant plus tel ou tel type d’aliment à telle heure car c’est la norme que je me suis fixée. Je vais laisser plus de place à l’imprévue, au hasard, à la liberté. Mais le plus important c’est que je vais m’efforcer à chaque fois que j’ai un discours négatif, de le reformuler mentalement positivement pour prendre plus de recul et tenter d’éloigner la négativité de mon système de penser.


Le travail sur moi sera encore long et difficile, mais il doit être fait. À 21 ans j’ai tout le temps de faire des efforts pour devenir la personne que j’aimerais être.

Je vous embrasse tous très fort.

Dodo.

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Qui ne change pas d’avis ??

Lequel d’entre vous n’a jamais changé d’avis sur une opinion ou un mode de vie ?

Moi la première je me remets sans cesse en question, j’apprends et surtout je change.

Il y a quelques mois j’abordais ma consommation de viande, et ma décision de continuer cette alimentation malgré mon amour des animaux.


Aujourd’hui les choses ont changé. J’estimais ne pas pouvoir cesser de consommer de la viande, et je me voyais même difficilement diminuer. L’habitude, le goût, le prix et la santé me poussaient à continuer et l’emportaient sur mon éthique. Mais j’ai eu un déclic. Pour ma santé je n’en ai pas besoin d’une remplace la viande correctement, pour le coût c’est même encore moins cher car je ne la remplace pas souvent pas des substituts industriels. L’habitude ? Elle m’a quitté progressivement, sans que je m’en rende compte réellement. Je n’ai jamais été une grande consommatrice de viande, donc l’envie n’est même pas présente au quotidien.


Je ne suis pas devenue végétalienne, ni même végétarienne. Je mange selon mes envies, pas en fonction d’un régime alimentaire particulier. Je mange des œufs et du miel, parfois encore du lait de vache même si j’ai presque arrêté. Au niveau des poissons et viandes c’est occasionnel. Au restaurant je prends ce qui me fait envie même si j’avoue que la viande rouge me rebute. Je pense que je saurai progressivement me détacher de ces aliments. Ce que j’aurais le plus de mal à arrêter, je dirais que c’est le fromage que j’aime beaucoup (beaucoup), les yaourts nature, le saumon et la charcuterie (raclette, saucisson), mais il ne faut jamais dire jamais.


Depuis que je m’alimente ainsi je vais mieux mentalement, je sais que je fais du bien à mon corps et surtout à la planète. Je ne suis pas parfaite et je sais que je pourrais faire mieux, mais pour l’instant je ne me force à rien. Cette transition s’est faite en douceur, presque sans que je m’en rende compte. Même mon chéri ne mange de la viande qu’occasionnellement, il n’y en a pas à l’appartement et il est bien plus heureux ainsi.

😀


J’espère que cet article concernant mon évolution alimentaire vous aura plu.

Je vous fais de gros bisous.

Dodo.

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La danse

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     Me revoilà, désolé pour mon absence mais ce semestre 4 ne me laisse que peu de temps pour moi. J’essaye de garder un rythme de deux articles par mois mais c’est un peu difficile. Je reviens vers vous avec un article concernant ma pratique personnelle de la danse.


Plus qu’un sport ou qu’un loisir, la danse reste pour moi un plaisir et un besoin.

J’ai débuté la danse à 5ans et je n’est jamais cessé d’aimer cette pratique. Classique ou moderne Jazz, en passant par le contemporain ou le Hip-hop, j’apprécie tous les styles. Il y a eu des hauts et des bas, des moments de fatigue et une obligation d’arrêter, mais je n’ai pas abandonné la danse pour autant.

Petite j’étais fascinée par ce sport, par les grace des danseurs et les émotions que cela me procurait.

Triste je dansais.

Joyeuse je dansais.

En colère je dansais.

Peu importe le lieu, le moment, les conditions je dansais. Et je le fais toujours. Il m’arrive de danser au réveil, en cuisinant ou en faisant le ménage ; mais aussi de faire une séance chorégraphiée. Je peux danser quelques minutes ou des heures. Quand je danse j’exprime la façon dont je me sent à un moment précis. Il y a toujours une part de moi même qui parle à travers le mouvement.


Danser me permet d’aller mieux, d’oublier la réalité et mes problèmes. Je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi mais la danse est pour moi un exutoire. Je suis revenue sur l’ensemble de ma pratique dans le cadre de mon UE 10 du semestre 4 « écriture de l’expérience artistique ». J’ai eu l’occasion d’écrire mon art, mon histoire et cela m’a fait prendre du recul sur mon rapport à la danse. C’est un sport que j’apprécie en groupe, en duo ou seule ; chez moi ou dans un lieu particulier.


Petit article assez court mais que j’avais envie de partager avec vous. Je vous embrasse et vous dis à bientôt.

Dodo.